Perfidia

mercredi 7 mars 2018
par  sylvain
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Quelques jours avant Pearl-Harbour, la police de Los Angeles découvre 4 cadavres japonais, morts par seppuku dans leur propre maison.

Quelques détails semblent surprenants, comme le fait qu’un lessive soit en train de sécher, activité incompatible avec le recueillement que nécessite le hara-kiri, et un tract écrit en japonais annonçant un bouleversement.

Et puis, c’est Pearl Harbour et la guerre contre le japon.

Une telle situation permet forcément à ceux qui sont plus fins de prendre le dessus sur la meute de ceux qui subissent. Et surtout sur ceux qui sont sacrifiés, comme les japonais habitant aux US.

C’est à quoi vont s’employer avec célérité et efficacité les policiers de Los ANgeles, et quelques personnages riches de leur entourage.


Commentaires

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mercredi 15 août 2018 à 20h09 - par  sylvain

Trouver plus noir sera quand même difficile.

Noir par l’histoire même, sordide à souhait, de meurtres de Japonais quelques jours avant Pearl Harbour. Noir par l’état d’esprit de la plupart des protagonistes : quel que soit leur classe sociale, leur métier ou leur rôle dans la société, leur couleur de peau, seul compte d’abord et avant tout leur intérêt propre. Le collectif n’existe pas, le bien commun encore moins.

Et dans ce flipper social qui secoue les êtres comme la balle de ce jeu, les personnages tentent de se construire une vie et un peu de bonheur. Parfois en se trompant lourdement, parfois, après moult essais, avec réussite.

C’est puissant, ça prends aux tripes et ça s’avale d’un coup malgré les 500 pages. Et ça explique Trump.

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