Tomorrow’s parties

mardi 18 avril 2006
par  sylvain
popularité : 40%

Pour une fois, je crois que je vais céder à la tentation de facilité : ce n’est pas résumable, pas racontable.

Globalement, quelques enfants, à coup de drogues, ont développé des pouvoirs intellectuels nouveaux. Dont, pour Laney, la capacité de voir la forme de l’histoire, d’en trouver les points nodaux et les changements de paradygme.

Mais aussi de s’aprcevoir qu’un autre, Harwood, dispose des mêmes capacités, et tente de manipuler l’histoire à son avantage.

S’ensuit une partie d’échec en réel et sur plusieurs dimensions, dans laquelle plein de personnages interviennent, s’aiment, meurrent, chantent...


Commentaires

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mardi 18 avril 2006 à 10h45 - par  sylv1

Le style est décousu, mais volontairement, comme moyen de donner encore plus de décalage à l’istoire.

L’histoire, quand à elle, n’apparait que petit à petit, au travers de morceaux qu’on a un mal de chien à assembler. Mais chaque personnage vit sa propre intrigue de façon totalement simple, crédible et lumineuse.

Et l’ensemble est un peu comme le résultat d’un concours de tag sur un mur de la SNCF, mais avec de vrais artistes. Morcelé, décalé, intriguant, parfois simpliste, parfois incompréhensible, mais prenant.

Dans les revues, cet auteur est qualifié de "cyber-punk". Pourtant, il se dégage de ce livre une vrai rage de vivre (et pas trop le côté "no future"), quelques personnages très sympathiques, et surtout une grande tendresse pour les endroits "limites", ou se fait la prochaine culture.

A lire, sans hésiter, mais ça décoiffe.

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