Les diables blancs

mardi 1er septembre 2009
par  sylvain
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Nick travaille en Afrique pour une ONG, à tenter de donner aux familles des nouvelles de leurs morts. Mais après les épidémies de grippe noire, de maladie plastique et tous les autres fléaux qui ont ravagé l’Afrique, le travail est immense.

Parti avec quelques collègues pour identifier des cadavres récemment découverts, l’équipe de Nick est attaquée par des singes surprenants, trop rapides, trop intelligents... Tous les collègues de Nick sont tués, lui même ne s’en sort que de justesse.

Épouvanté par ces animaux qu’il a vu, et qu’il surnomme les Diables Blancs, il se lance dans la recherche de la provenance des ces êtres, mi animaux, mi humains, comme dans une quête pour expier le fait qu’il ait survécu alors que ses amis sont morts.

Mais l’Afrique est corrompue, Obligate, grande société lisse et bien pensante, y est très puissante, et les trafics en tous genres sont souvent la seule solution pour survivre. Y compris les trafics de gènes, d’esclaves, de vies...

Aussi Nick devient-il très vite un gêneur. Et même un gêneur gênant.


Commentaires

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mardi 1er septembre 2009 à 22h00 - par  sylvain

L’histoire est globalement la même que "Sanglornis Prima".

Mais le résultat est fondamentalement différent : ce livre est top.

D’abord du fait du contexte. Une Afrique ruinée par de nouvelles épidémies, tellement surprenantes et puissantes que personne n’a pu croire qu’elle étaient naturelles. Et que donc des guerres s’en sont suivies.

Et que la nature s’est vengée, lançant encore de nouvelles épidémies, sur des peuples épuisés, moribonds, qui se retranchent derrière les pires des barbarismes.

Seuls quelques humains restent dignes dans cette horreur, dont Nick (mais c’est normal, c’est un anglais, il garde sa lèvre supérieure rigide). Et Nick va gagner. Pas tout, mais au moins le fait de pouvoir continuer à se regarder dans la glace, le matin. Et l’amour d’une jeune et belle scientifique, aussi.

Les autres sont morts. Il parait que chez cet auteur, c’est courant, les personnages ne finissent pas le livre, à part le héros (normal, sinon, il n’y a plus de livre). Mais ça parait tellement logique, quand on est pris par l’histoire, que ce n’est pas génant.

Un très bon livre de SF, un peu glauque, mais tellement crédible...

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