Le chant du Drille

vendredi 25 septembre 2009
par  sylvain
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Dès qu’elle a été officiellement découverte, la planète Tahénie a été ouverte à la colonisation. Agricole, mais colonisée tout de même.

Et les espèces locales, dont les Drilles, ces petits humanoïdes au Chant si beau, ont commencé à péricliter. Parce que l’écologie de Tahénie est tellement intriquée, que les défrichages, même s’ils semblent mineurs, perturbent le cycle de vie des Drilles.

Mais après quelques années, les Chants des Drilles ont changé, comme désespérés, et les colons ont commencé à se suicider. Ou au moins à déprimer tellement fortement que les départs se font nombreux.

Aussi, une éminente Xénologue est-elle diligentée sur Tahénie, avec tous les pouvoirs lui permettant de remettre de l’ordre dans cette colonie. Et le moins qu’on puisse dire est que la situation n’est pas simple, car comme d’habitude, le goût du pouvoir et l’appât du gain ont tout pollué. Mais être Xénologue commence par bien connaître les humains, leurs défauts, et parfois aussi les marotes d’un vieil ami, qui aurait pu se résoudre à sauver les Drilles au péril de sa propre existence...


Commentaires

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dimanche 4 octobre 2009 à 21h18 - par  sylvain

Comme beaucoup de ses œuvres, cet opus est rafraichissant. Avec très peu de moyens, M. Ayerdhal crée encore une fois un univers totalement différent, celui de ces Drilles, intelligents mais absolument pas intéressés par le développement technologique, par choix.

Parce qu’il est plus intéressant de s’immerger dans une écologie terriblement complexe, et d’évoluer doucement, au gré des évènements. Mais terriblement puissants, aussi, par le pouvoir d’évocation de leur chant sur l’homme.

Une espèce sont les membres acceptent de mourir pour que les humains soient suffisamment ébranlés pour partir...

Comme quoi, la vraie imagination n’a pas besoin des artifices de la technique (bien sympathique quand même dans d’autres opus) pour nous emmener rêver bien loin.

A lire.