Océan mer

samedi 4 décembre 2010
par  sylvain
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La pension Almayer accueille tous ceux qui veulent prendre du recul sur les choses. Comme Plasson, le peintre portraitiste à la vaste clientèle, qui a préféré se retirer pour peindre la mer.

Ou le professeur Ismaël Bartelboom, tellement perdu dans l’écriture de son encyclopédie des limites qu’il prépare, tous les jours, une lettre à cette femme qu’il aimera et qu’il n’a pas encore rencontrée. Un peu l’opposé de Ann Devéria, qui s’est réfugiée pour oublier l’amant qui l’avait conduite à l’adultère.

Et Elisewin, accompagnée du père Pluche, que le docteur Atterfeld a envoyé pour prendre des bains de mers, afin de guérir de son languissement. Et enfin, Adams, l’homme qui a survécu à la mer.

Parce que la mer est aussi le terrain de tous les dangers, le lieu des aventures, qui ne tolère pas la médiocrité. Alors si le commandant échoue le navire, la seule solution restante est de s’embarquer sur un radeau, avec quelques réserves, et d’attendre la mort. Ou, pour survivre, de veiller à ne pas faire partie des tués.

Alors, dans la douceur de cette pension, à proximité immédiate de des dangers, les destins se transforment. Ann Devéria découvre le réel amour, Elisewin aussi, perdue dans les bras d’Adams. Et Bartelboom, in fine, restera l’ami fidèle du peintre, le seul qui pourra expliquer son œuvre.


Commentaires

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samedi 4 décembre 2010 à 19h25 - par  sylvain

Autant City m’avait plu, autant ici, le côté poétique de l’écriture, la magie du récit, ne suffisent pas à occuper tout l’espace.

Et, même si les personnages sont tellement typés que s’en est drôle, même si les rencontres et les tranches de vies sont pleines de gentillesse, le charme n’a pas opéré.

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