Chronique des nouveaux mondes - 2 - Les chants de glace

dimanche 13 novembre 2011
par  sylvain
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Ce qu’il a fait le ronge. Au premier degré, ce ne fût pas grand chose, juste laisser une IA développer son côté philosophe. Mais cela a vite empiré. Et toutes les IA sensés protéger la Terre des attaques galactiques sont devenues non-violentes. Alors il ne lui reste plus qu’à partir retrouver les traces de sa Muse, la Poétesse des espaces cosmiques. Au risque d’en mourir.

Quand l’humanité a rencontré les Pléiadims, l’échange a débuté par la mort de 8 milliards d’humains. En 3 secondes. Sans que l’on ne sache ni comment, ni pourquoi. Aussi, un siècle après cette date, l’annonce d’une émission de télé pendant laquelle sera révélé ce grand mystère amène toute l’humanité à suivre le débat. Pour y découvrir qu’il ne s’agissait, en fait, que d’un ajustement nécessaire pour que les humains puissent vivre avec les autres espèces développées.

Depuis ces sombres heures, l’humanité à développé de nouveaux Arts, comme les spectacles des danseuses-lumières, illuminant, de la beauté de leurs mouvements, les spectateurs de tout le cosmos. Car quand elles sont à l’apogée de leur Art, elles sont capables de remplacer la mélodie sans grâce des humains par le chant des anneaux des planètes telluriques.

Seuls autres spectacles capables de rivaliser avec tout ce que l’humanité à déjà produit, les transes d’Ogoun ferraille et de ses acolytes, sa danseuse et Kyu le musicien. Des myrides d’ados entrent dans des états quasi mystiques, et à tout coup sexuels, dans ces transes pouvant regrouper des millions de personnes, à travers plusieurs systèmes solaires.


Commentaires

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samedi 26 novembre 2011 à 22h42 - par  sylvain

Et bien, la suite est tout à fait à la hauteur de l’opus précédent, et on commence à découvrir un monde futur, avec ses règles et ses problèmes, sans trop de violence, avec même un peu de tendresse entre les gens. Un monde finalement assez ressemblant au notre, juste un peu plus harmonieux, car l’agressivité en est presque bannie.

Des histoires d’hommes et de femmes, douces et presque poétiques.

Ca se lit très vite, avec plaisir, et le seul défaut est qu’on pourrait quand même regretter que les 8 nouvelles (voire les 12 si on prends l’opus suivant) ne soient pas livrées en un seul livre. Ca sentirait presque le marketing.