La séquence Aardtman

mercredi 5 novembre 2025
par  Sylvain
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Dans quelques décennies, la population humaine décline fortement, au point d’en être réduite à quelques millions de personnes, et de ne percevoir la survie d’humanité qu’au travers des vaisseaux partis à la recherche de planètes terraformables.

Dont Ari-Me, le vaisseau sur lequel Roz a choisi d’embarquer comme ingénieur systèmes informatique, après un chagrin d’amour l’ayant convaincu qu’il ne restait rien pour lui sur Terre.

Dans le même temps, sur terre, les robots, ou bots, se sont multipliés, ont acquis des compétences et une autonomie très humaines, et ont rapidement conquis des droits similaires à ceux des humains.

Comme Asha, robot de la quatrième génération, qui s’est spécialisée dans l’étude de la psychologie robot, notamment au moment de l’incarnation, quand l’IA constituant l’intelligence du robot prends possession d’un corps, et en découvre à la foi la finitude, les interface et les possibilités.

Quand l’IA de service d’Ari-Me stoppe sans raison le vaisseau, Roz est démuni, et c’est Asha, depuis la terre, qui va l’aider à comprendre l’évolution de l’IA du vaisseau. Créant ainsi un pont entre deux solitudes.


Commentaires

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vendredi 14 novembre 2025 à 18h49 - par  Sylvain

Les robots égaux aux humains, tant sur le plan des droits que sur celui de la complexité spirituelle, dans un mode totalement Ubérisé.

L’opus a ceci d’excellent qu’il nous place dans le cerveau d’une IA (fonctionnant sur ordinateur) qui a accédé au stade de robot, fonctionnant donc avec un corps, sa finitude, ses limitations et parfois sa mort accidentelle.

Le tout entouré d’humains, avec eux aussi leurs limitations et leur manque de compréhension de la psyché des robots.

Mais le tout cohabite, avec plus ou moins de bonheur, malgré des règles sociales déplorables.

C’est excellent.

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