Le jour des fous
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Ca a commencé en 1971. Un sorte de rayonnement solaire un peu nouveau, et des vagues de suicides. D’abord quelques milliers. En 1973, on avait passé le cap des 10 millions de suicides. Tous les normaux. Mais moins les bizarres.
Et vers 1975, la société civilisée s’est effondrée. Totalement. Sans retour, faute de personnel pour la proroger. Matthew n’en est pas réellement gêné, il s’est réfugié, seul, sur une ile intérieure, abrité dans une bâtisse dédiée aux amours coupables d’un nobliau mort depuis longtemps.
Sauf que la vie, dans les alentours, n’est plus qu’un lutte acharnée contre les chiens, les chats, les autres humains, et surtout les rats. Capables de manger un humain valide en mois de quelques minutes, ce sont maintenant les prédateurs du haut de la chaine alimentaire. Plus rien de normal, plus rien d’usuel.
Parfois, quand même, presque des morceaux de normalité qui reviennent. Comme Liz, par exemple, qu’il a sauvée des chiens, et qui veux le remercier en baisant, car elle ne sait faire que ça. Violée depuis sont plus jeune âge, mais survivante.
Peut être qu’avec quelques autres, ça pourrait suffire à faire un Adam et une Eve...
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