Les anges meurent de nos blessures
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Turambo est né dans un village algérien misérable, qu’un glissement de terrain a fait disparaître du jour au lendemain. Sans rien, il se retrouve à survivre avec sa mère, sa tante, sa cousine et son oncle dans des faubourgs misérables et violents. Il traîne de petits boulots en bagarres, employé par des patrons véreux, vicieux, mafieux. Attiré par la grande ville et les beaux quartiers de Sidi Bel Abès, où il tentera le métier de cireur de chaussures, il se fait tabasser par un policier sur accusation d’un enfant de colons.
A Oran, la vie est plus apaisée et plus douce mais, tout aussi dur de s’en sortir et de trouver un boulot. Il rencontre Gino, qui s’occupe de sa mère, qui est obèse au point de ne plus pouvoir bouger de son lit. Ils deviennent amis. Grâce à lui, il est embauché dans un garage. Enfin un boulot fixe et décemment payé ! Il en bave, il apprend le métier au bas de l’échelle, mais il en veut. Oui mais c’est sans compter sur sa susceptibilité à fleur de peau...un client blanc, furieux d’une tâche de cambouis sur les sièges immaculés de sa voiture se prend son direct du gauche, il est assommé. Turambo est viré sur le champ, retour à la case départ. Le lendemain il reçoit la visite d’un entraîneur de boxe, DeStephano, ébloui par son gauche la veille. Devant la réprobation de sa famille pour ce type de "sport", Tourambo décline l’invitation.
Nora, sa belle cousine, jeune fille en fleur, dont il est amoureux et qu’il pensait lui être promise, est donnée contre dot à un homme riche. Turambo est totalement désemparé. Quand il revoit sa cousine, quelques mois plus tard, elle refuse tout contact avec lui. Cette fois c’est décidé, il rejoint l’écurie de boxe de DeStephano.
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