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	<title>Westhoek Book / Bibargenteuil</title>
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	<description>Site de lecteurs d'Esquelbecq, d'Argenteuil et d'Ailleurs</description>
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		<title>On ne voyait que le bonheur</title>
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		<dc:date>2014-12-06T10:14:36Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il y avait eu les ann&#233;es de bonheur, avec Nathalie. Nathalie, si belle, m&#232;re r&#233;gnante de Jos&#233;phine, notre Princesse. Cela n'avait pas modifi&#233; ma timidit&#233;, on pourrait presque dire la l&#226;chet&#233;, mais j'avais v&#233;cu. Montr&#233; du bonheur. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'atait bien, apr&#232;s ces ann&#233;es entre un p&#232;re et Anne, une des jumelle, qui ne disait plus que un mot sur deux depuis ses 7 ans, quand sa soeur &#233;tait morte dans son sommeil et que notre m&#232;re &#233;tait partie pour se perdre dans un r&#234;ve. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et Nathalie revenait tard, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://westhoek-book.fr/spip.php?rubrique330" rel="directory"&gt;Delacourt, Gr&#233;goire&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://westhoek-book.fr/IMG/logo/arton972.jpg' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; alt=&#034;&#034; style='max-width: 150px;max-width: min(100%,150px); max-height: 150px' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y avait eu les ann&#233;es de bonheur, avec Nathalie. Nathalie, si belle, m&#232;re r&#233;gnante de Jos&#233;phine, notre Princesse. Cela n'avait pas modifi&#233; ma timidit&#233;, on pourrait presque dire la l&#226;chet&#233;, mais j'avais v&#233;cu. Montr&#233; du bonheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'atait bien, apr&#232;s ces ann&#233;es entre un p&#232;re et Anne, une des jumelle, qui ne disait plus que un mot sur deux depuis ses 7 ans, quand sa soeur &#233;tait morte dans son sommeil et que notre m&#232;re &#233;tait partie pour se perdre dans un r&#234;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Nathalie revenait tard, avec l'odeur d'un autre, une odeur de foutre et de cigarette &#224; la bouche. Puis elle revint le matin, avec des croissants pour ses enfants, afin de continuer l'apparence d'un bonheur factice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis j'ai disjonct&#233;. Une journ&#233;e magnifique avec mes enfants, un vrai bonheur de famille, et le soir, une balle dans la t&#234;te de ma fille, mon fils et moi &#224; suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais je l'ai rat&#233;, juste d&#233;figur&#233;e. 3 ans d'h&#244;pital psychiatrique, puis partir, se reconstruire, dans un ailleurs ou le bonheur se construit avec les mains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s de soir l&#224;, je n'avais rien compris. Si ce n'est que j'avais mal, que mon p&#232;re avait voulu me tuer. Pourquoi moi d'abord ? Et puis le temps &#224; pass&#233;, j'ai vu de ce que Nathalie, ma m&#232;re, faisait vivre &#224; son nouveau mec, le tatou&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A 20 ans, je crois que j'ai pardonn&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La premi&#232;re chose que l'on regarde</title>
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		<dc:date>2014-06-29T11:23:13Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Arthur est garagiste &#224; Long, tout pr&#232;s d'Ailly le haut clocher, dans la Somme, employ&#233; au garage Pascal Payen, son patron. Il vit seul dans une petite maison &#224; la sortie du bourg, et ne rechigne pas &#224; regarder les seins des femmes, qu'il adore, m&#234;me s'il sait bien l'importance des mots d'amour. &lt;br class='autobr' /&gt;
On frappe. Il ouvre, et devant lui se tient Scarlett Johansson. Elle est belle, et seule. Alors il lui dit d'entrer. Puis ils parlent. Il est d&#233;j&#224; amoureux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s deux jours &#224; parler, il d&#233;couvre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://westhoek-book.fr/spip.php?rubrique330" rel="directory"&gt;Delacourt, Gr&#233;goire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://westhoek-book.fr/IMG/logo/arton940.jpg' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; alt=&#034;&#034; style='max-width: 150px;max-width: min(100%,150px); max-height: 150px' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Arthur est garagiste &#224; Long, tout pr&#232;s d'Ailly le haut clocher, dans la Somme, employ&#233; au garage Pascal Payen, son patron. Il vit seul dans une petite maison &#224; la sortie du bourg, et ne rechigne pas &#224; regarder les seins des femmes, qu'il adore, m&#234;me s'il sait bien l'importance des mots d'amour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On frappe. Il ouvre, et devant lui se tient Scarlett Johansson. Elle est belle, et seule. Alors il lui dit d'entrer. Puis ils parlent. Il est d&#233;j&#224; amoureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s deux jours &#224; parler, il d&#233;couvre qu'elle s'appelle Jeanine, et que sa douleur est la ressemblance &#224; l'autre. L'horreur d'une vie qui se d&#233;roule sous le regard concupiscent des libidineux ou le regard extatique des autres, du fait de la ressemblance. Et en fait, c'est ce qui se passe, car le Maire vient sonner, avec un journaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s quatre jours, c'est de Jeanine qu'il est amoureux. Certes, il y a les seins et le corps de Scarlett, mais il y a surtout Jeanine. Qui est gentille, en fait, quand elle n'est pas oblig&#233;e de faire la non Scarlett.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis il y a l'amour, le complet, le physique. Qui aurait pu finir comme un compte de f&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais non.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La liste de mes envies</title>
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		<dc:date>2013-01-04T21:21:14Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Roman</dc:subject>

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&lt;p&gt;Jecelyne est mari&#233;e avec Jocelyn. Jo et Jo. Un hasard, car Jocelyne r&#234;vait qu'on lui dise qu'elle &#233;tait belle, d'embrasser le fils de la grande famille, ou le rebelle si mignon avec qui elle avait dans&#233;. Mais le premier qui lui a susurr&#233; un mot gentil, c'est Jocelyn, et son sourire de com&#233;dien. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et hop, naissance de Romain, mariage. Et une vie toute trac&#233;e. Jocelyn &#224; l'usine, Jocelyne &#224; la mercerie. Vendeuse, puis propri&#233;taire. Pas facile, une mercerie, la client&#232;le ne se presse pas au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://westhoek-book.fr/spip.php?rubrique330" rel="directory"&gt;Delacourt, Gr&#233;goire&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://westhoek-book.fr/spip.php?mot15" rel="tag"&gt;Roman&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://westhoek-book.fr/IMG/logo/arton823.jpg' class=&#034;spip_logo spip_logo_right&#034; alt=&#034;&#034; style='max-width: 150px;max-width: min(100%,150px); max-height: 150px' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jecelyne est mari&#233;e avec Jocelyn. Jo et Jo. Un hasard, car Jocelyne r&#234;vait qu'on lui dise qu'elle &#233;tait belle, d'embrasser le fils de la grande famille, ou le rebelle si mignon avec qui elle avait dans&#233;. Mais le premier qui lui a susurr&#233; un mot gentil, c'est Jocelyn, et son sourire de com&#233;dien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et hop, naissance de Romain, mariage. Et une vie toute trac&#233;e. Jocelyn &#224; l'usine, Jocelyne &#224; la mercerie. Vendeuse, puis propri&#233;taire. Pas facile, une mercerie, la client&#232;le ne se presse pas au portillon. Alors des r&#234;ves, souvent. Surtout avec les jumelles esth&#233;ticiennes, &#224; c&#244;t&#233;, incapables de s'attacher &#224; un homme, par besoin d'exclusivit&#233; de leur relation, et d&#233;ception, le plus souvent, des ronflements de ces messieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jocelyne garde l'espoir d'une vie meilleure, plus souriante, jusqu'au jour ou elle joue au loto. Et gagne, 18 millions. Terreur de ce que peut faire une telle somme, des changements qui vont intervenir dans sa vie, finalement pas si d&#233;sagr&#233;able, entre un homme qui ne lui dit pas &#034;je t'aime&#034;, mais qui est quand m&#234;me chaud, le soir dans le grand lit froid, et la communaut&#233; des femmes qui fr&#233;quentent la mercerie, et surtout, le site lesdixdoigtsdor que Jocelyne anime...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais une telle somme attise forc&#233;ment des convoitises...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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