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	<title>Westhoek Book / Bibargenteuil</title>
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	<description>Site de lecteurs d'Esquelbecq, d'Argenteuil et d'Ailleurs</description>
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		<title>Au revoir l&#224;-haut</title>
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		<dc:date>2014-07-14T21:55:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Roman</dc:subject>

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&lt;p&gt;Albert &#233;tait encore vivant apr&#232;s 4 ans de guerre, alors, cette derni&#232;re attaque, il s'en serait bien pass&#233;, d'autant qu'on disait que la fin approchait. Mais Pradelle avait dit : l'ennemi ne respecte rien, regardez, ils ont tu&#233; vos camarades... &lt;br class='autobr' /&gt;
Alors on y &#233;tait all&#233;, tuer du Boche, en ce 2 novembre 1918. Et l&#224;, Albert avait &#233;t&#233; enseveli. Sous la terre soulev&#233;e par un obus tomb&#233; &#224; proximit&#233;. Vivant, mais pour quelques instants, encore. Jusqu'&#224; ce que l'air manque. Et qu'il meure. &lt;br class='autobr' /&gt;
Edouard (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://westhoek-book.fr/spip.php?rubrique403" rel="directory"&gt;Lemaitre, Pierre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://westhoek-book.fr/spip.php?mot15" rel="tag"&gt;Roman&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Albert &#233;tait encore vivant apr&#232;s 4 ans de guerre, alors, cette derni&#232;re attaque, il s'en serait bien pass&#233;, d'autant qu'on disait que la fin approchait. Mais Pradelle avait dit : l'ennemi ne respecte rien, regardez, ils ont tu&#233; vos camarades...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors on y &#233;tait all&#233;, tuer du Boche, en ce 2 novembre 1918. Et l&#224;, Albert avait &#233;t&#233; enseveli. Sous la terre soulev&#233;e par un obus tomb&#233; &#224; proximit&#233;. Vivant, mais pour quelques instants, encore. Jusqu'&#224; ce que l'air manque. Et qu'il meure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Edouard a vu, alors il y va, et sort son compagnon d'infortune de la gl&#232;be. Et lui, c'est un shrapnel qui lui enl&#232;ve la m&#226;choire inf&#233;rieure. De beau, il passe en un fraction de seconde &#224; inhumain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, c'est la d&#233;mobilisation. Albert n'a plus de go&#251;t &#224; rien, car sa C&#233;cile est partie avec un plus riche que lui, et Edouard, d&#233;figur&#233;, se noie dans la morphine. Seul Pradelle s'en sort. beau mariage, et combines qui enrichissent. Combines simples, en fait : il faut enterrer tous les soldats tomb&#233;s au combat. L'important est d'avoir le march&#233;, pas la fa&#231;on dont on le traite, car les utilisateurs des cercueils ne se plaindront jamais, m&#234;me si on les met dans des cercueil trop petits apr&#232;s les avoir all&#233;g&#233;s de tout ce qui peut se revendre...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors Albert et Edouard montent l'arnaque du si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Pradelle, lui, finira par tomber, du fait d'un petit fonctionnaire qui a pr&#233;f&#233;r&#233; son &#233;thique &#224; un mirobolant pot de vin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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